Archives pour la catégorie Voyages

Ces dernières semaines

Voilà quelques temps que je n’ai pas donné de nouvelles… Vous commencez à avoir l’habitude, je sais. Pour autant je ne vous raconterai pas toute ma vie, mais vous présenterai simplement quelques images de ce que j’ai vécu ces derniers temps, des scènes qui m’ont marquées, émues.

Eglise Irvillac

Calme de la campagne

  Terrain de jeux - Irvillac (29)

Ville Close - Concarneau (29)

La Redonne - Le Grand Méjean (13)

Chapelle - Les Tamaris - La Couronne (13)

Jeu d'enfants

Maëlle - Août 2009

Chanteur lyric - Place des Voges - Paris

Porte - Place des Voges - Paris

Eire – Magie et sauvagerie

Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas écrit, j’y ai pensé plus d’une fois, mais c’est toujours pareil, il faut prendre le temps de le faire. Beaucoup de choses m’ont donné envie d’écrire. Des choses qui m’ont surprises, émerveillées, étonnées ou encore indignées.

Je suis de retour à Paris depuis la fin de l’été dernier et me suis posée dans le 11ème, dans une cage à lapin plutôt agréable. Cependant, l’envie de bouger est devenue une maladie chronique chez moi. Visiblement, beaucoup de parisiens présentent ces mêmes symptômes, je ne m’en inquiète donc peu et suis mes envies. C’est ainsi que le week-end dernier je suis allée au pays, des moutons, des lacs et de la Guiness : la République d’Irlande.

Capital of Eire : Dublin
Partis mercredi soir sous le soleil parisien, nous arrivons à Dublin au milieu d’une nuit fraîche, humide et surtout très ventée. Après une courte nuit à l’hôtel, la visite de la ville pouvait commencer. Dublin compte un peu plus de 500 000 habitants. Ses rues sont très larges, il y a beaucoup d’espaces verts et surtout, les gens semblent calmes et détendus. Dans un ciel plutôt couvert, le soleil pointe parfois le bout de son nez donnant à la ville des couleurs totalement différentes. Côté architectural, Dublin n’appartient pas un style définit, mais croise les genres. On tombe régulièrement sur de grandes cases de briques rouges percées par des alignements de fenêtres collées à des constructions plus travaillées type XIXème. Au fil des rues, nous découvrons le Temple Bar, quartier le plus animé de la ville ; le Trinity College, plus vieille université de la capitale et son Stephen’s Green parc, ou encore le National Museum qui retrace l’histoire de la ville de la préhistoire à nos jours. L’aspect aéré de la ville donne l’impression que l’on a vite tout vu et qu’on la connaît. En réalité, elle cache bien des secrets dont certains se dévoilent le soir dans les pubs autour d’une Guiness of course. La nuit, les rues du centre ville sont aussi, si ce n’est plus, animées qu’en journée (et pourtant il pleuvait…). Dans chaque pub, la musique se joue en live. Posés dans un coin, ou attablés près des clients les musiciens reprennent des airs traditionnels irlandais, chantent des reprises ou des compositions personnelles. Qu’ils jouent juste ou faux, le public suit. C’est la fête. Là encore, on découvre quelque chose d’improbable dans les grandes villes françaises.

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Le Connemara
Le lendemain nous partons pour Galway, porte d’entrée du Connemara. Je goûte aux joies de la conduite à gauche et surtout du positionnement à droite dans la voiture… En effet, le plus dur n’est pas de conduire sur la file de gauche, ni même de prendre les ronds-points à l’envers, mais plutôt d’avoir sa voiture qui « dépasse » à gauche et d’évaluer la distance restante entre sa roue et le bord du trottoir. Après quelques frayeurs (il faut préciser que les irlandais, aussi relax soient-ils, conduisent comme des dingues !) et presque cinq heures de route (eh, oui, les autoroutes sont innexistantes dans ce pays, vive les bonnes vieilles nationales !), nous arrivons enfin à Galway où nous abandonnons la voiture sur un parking de supermarché (hors de question de conduire en centre ville, de toute façon le guide du routard à précisé que cela était quasiment impossible). A pieds, nous découvrons une charmante petite bourgade aux devantures boisées et colorées. Traversées par une rivière et bordée par l’Atlantique, Galway se rapproche beaucoup plus de l’image que l’on se fait, ou en tout cas que je m’étais faite, de l’Irlande. Là aussi, les pubs y sont très nombreux et Heineken qui, se montrait
timidement à Dublin, a totalement disparu au profit de la potion locale : Guiness.

En début de soirée, nous tombons sur une horde de supporters de rugby. J’interpelle un petit vieux « What’s happening this evening in Galway ? » (avec l’accent s’il vous plaît!). Le club de Galway venait de gagner contre Belfast et tout le monde allait fêter cette victoire dans le pub. Nous les avons plus tard rejoint Accoudé au comptoir, un supporter de Belfast qui lui fêtait simplement le match et la soirée nous exlique sa philosophie sportve « When you win, you drink, and when you loose, you drink too ». Le brouhaha des grosses voix, l’odeur de bière et la chaleur nous a vite fait oublié que dehors, c’était encore l’hiver.

Le samedi nous quittons Galway après avoir récupéré notre voiture sur le parking du supermarché. Des panneaux placés à l’entrée des parkings indiqués que le stationnement était limité à 3h. Nous, sombres crétins français, avions pensé que si l’on changeait de parking les compteurs étaient remis à zéro. Nous avons appris en retrouvant notre belle Opel Corsa chaussée d’un sabot que ce n’était pas le cas et avons dû payer 85€ d’amende… Verte de rage, j’ai repris la route… à gauche.

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Après Galway, nous sommes allés à Clifden, sympathique village au cœur du Connemara qui l’été, se transforme en un parc à touristes baptisé « station balnéaire ». La pluie est restée derrière nous et c’est sous le soleil que nous découvrons le décor incroyable de cette région creusée par les lacs, bordée de collines, paradis des moutons. A chaque kilomètre passé, nous avons l’impression de nous enfoncer dans les décors d’un film grandeur nature. Une fois nos bagages posés à Clifden, c’est à pieds que nous continuons la ballade. La végétation est sensiblement la même que dans le Nord Ouest de la France (non, je n’ai pas dit « Bretagne »), mais version fluo. Nous passons près de ruine de château fort, comme ceux que dessinent les enfants avec des donjons et des tours dentellées. Plus loin, le chemin devient très boueux et c’est au risque de perdre nos chaussures que nous continuons notre marche. Tout autour de nous, vaches et moutons cohabitent paisiblement, parfois dans les mêmes près. Au dessus de nous, mouettes et goélands nous narguent, et oui, non seulement la campagne est magnifique, mais nous sommes déjà le nez dans l’Océan Atlantique où les îles se dessinent au fil des marrées. C’est incroyable. Je veux y vivre !

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Après cette balade, l’apéro était bien mérité. Nous nous posons dans un petit pub du bourg. Là encore, la musique va bon train. Hommes et femmes boivent de la Guiness et les enfants jouent devant le bar pendant que le guitariste et l’accordéoniste chantent à tue-tête. Il fait beau. C’est calme. Magique. La soirée s’achèvera dans un restaurant tenu par un français posé en Irlande depuis 24 ans. On ne se demande pas  pourquoi il y reste.

Dimanche, dernier jour au paradis. Nous profitons du confort du Guest House où nous nous sommes posé s et encore plus petit déjeuner extraordinaire. Oui, si je devais présenter un aspect négatif du pays, ce serait leur breakfast aux oeufs, bacon et lard qui sont le plus souvent servis dans les hôtels… Après ça, nous filons vers l’abbaye de Kylemore. Ce lieu, après avoir été revendu bon nombre de fois, ets tenu par une communauté de sœurs bénédictines. Je ne commente pas et vous laisse admirer…

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Côte Atlantique - Entre Clifden et Kylmore

15 h, il est temps de rentrer à Dublin. Demain, notre avion décollera à 6 h 15 et nous ramènera à la réalité parisienne. Nous profitons de notre dernière soirée…Un pub, de la Guiness, de la musique.

Je ne vous ai tracé que les grandes lignes de notre parcours et vous ai épargné le récit des séances bricolage de fenêtre à l’hôtel, celui des pâtes aux crevettes sans pâte, des nombreuses gaffes linguistiques, des brèves rencontres insolites avec les autochtones et j’en passe.

J’espère simplement que cet article vous donnera envie d’aller visiter ce fabuleux pays et sa nature flamboyante tant que l’homme ni a pas construit de centrale nucléaire ou autres centres commerciaux.


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